Les Nordiques attirent un autre Québécois

mars 30, 2009

Deux transactions, en moins de quelques minutes ont été annoncées en fin d’après-midi par la direction des Nordiques de Québec. La première, un échange mineur avec les MapleLeafs de Toronto, envoie le vétéran défenseur Bill Plager, qui deviendra joueur autonome sans compensation, en retour de Darryl Maggs, un défenseur défensif beaucoup plus discipliné, âgé de 26 ans. Maggs totalisait 4 buts et 13 mentions d’assistance chez les Marlies de Toronto. Il présentait également une fiche très intéressante de +9 et seulement 4 minutes de pénalité tout en bloquant 36 tirs. Du coup, les Nordiques rajeunissent et améliore une position très fragile.t_2651_01

Toutefois, la plus importante transaction est survenue avec les Blues de St-Louis, et leur nouveau DG Pierre Baril. Ce dernier tentait dernièrement d’échanger Wayne Merrick. Il semble même qu’il avait été offert à quelques formations de la ligue. C’est finalement à Québec que le centre de 24 ans poursuivera sa jeune carrière. Il sera accompagné du québécois francophone Jocelyn Guevremont, lui aussi âgé de 24 ans. Le défenseur de 6 pied 2 pouces possède de bonnes mains et fabrique d’excellent jeu en avantage numérique. Ce sera d’ailleurs son principale mandat, celui de relançer l’attaque à cinq (quoi que relançé implique le fait qu’elle ait déjà fonctionné, ce qui n’est pas notre cas). Guevremont formera la paire avec le vétéran de 30 ans Jean-Guy Lagace, qui présentait des statistiques très respectable depuis le début de la campage.

“Les deux joueurs se complèteront très bien. L’un est offensif et fourni d’excellente passe tandis que l’autre se charge de l’aspect plus défensif de la partie. Malgré tout, Lagace ne se gênera pas pour passer la rondelle à nos attaquants explosifs.” explique l’entraîneur chef Bernard Geoffrion.

167380701Pour en revenir à Merrick, il sera muté sur le deuxième trio, en compagnie de l’ailier gauche Errol Thompson et du vétéran Ron Ellis. On présentera d’ailleurs une émission spéciale de Claire Lamarche puisque Thompson retrouvera son ancien coéquipier Guevremont, avec qui il a passé quelques saisons à Vancouver. Avec plus de sérieux, on s’attend à ce que Merrick soit en mesure de présenter une fiche positive à la fin de la campagne. C’est d’ailleur pourquoi l’équipe a fait son acquisition, puisqu’il contrôle beaucoup mieux le jeu (77 PH, 70 DF) comparé à son homologue Per-Arne Alexandersson.

“C’est triste de voir Alex et Larpi nous quitter. Par contre, nous nous réjouissons de leur futur qui sera très prometteur à St-Louis.” affirme le directeur général de la formation québécoise.

Finalement, Rick Foley et Bill Plager, deux joueurs ayant joint l’équipe via le repêchage d’expansion quitte les Nordiques. Ces deux joueurs étaient très difficile à contrôler, comme le démontre leur faible discipline et leurs trop nombreuses punitions depuis le tout début de leur carrière.


Trois joueurs s’éclatent à Québec

mars 21, 2009

Avec un début de saison atroce, avouons le, les aspects positifs restent difficiles à identifier. L’équipe accorde en moyenne 3.88 buts par partie, le pire ratio de la ligue national, et n’en marque que 2.88. Les unités spéciales font partie des plus médiocres de la ligue, alors que l’avantage numérique se situe qu 13iem rang, et que le désavantage n’est guère mieux au 11iem rang. Ceci fait en sorte que l’équipe s’est inclinée à 11 reprises. Mais qui donc réussi à avoir du succès dans cette équipe ? La réponse est sans équivoque, le premier trio, le meilleur de la conférence Est, et le troisième meilleur de la NFHL !

L’unité formé du capitaine Peter Stastny, entouré du “Rocket” Maurice Hébert et du nouveau venu Al MacAdam, totalise 48 points en 17 matchs. Qui est le meilleur membre du trio ? Impossible à identifier. Le Dieu Slovaque complète un duo formidable avec le Rocket, pendant que MacAdam se charge de couvrir ses coéquipiers. La stratégie fonctionne bien, puisque tous les membres du trio affiche un différentiel neutre de 0, et positif de +1 dans le cas de la recrue. Ainsi, Stastny se fournit des passes exceptionnelles et multiplie les feintes, alors que Hébert frappe tout ce qui bouge, totalisant 51 mises en échec, le plus haut total de la ligue. MacAdam, lui, récupère les retours de lancé, lorsque la rondelle ne pénètre pas instantanément le filet. nhl_g_stastny_300

“Nous ne sommes pas surpris du rendement ce notre meilleur unité offensive. Ce sont des jeunes ayant une passion du hockey immense et un talent grandissant. Il ne serait pas surprenant de voir ce trio fracasser leur propre record année après année! Il offre un spectacle éblouissant à chaque match à domicile.” raconte l’entraîneur chef de la formation québécoise.

Mais qu’arrive-t-il lorsque le trio ne s’inscrit pas au pointage ? La réponse :

“Il se contente de neutraliser le meilleur trio adverse et de fournir l’énergie nécessaire à leur coéquipiers pour se dépasser !”

De plus, le premier trio des Nordiques montre l’exemple grâce à un mélange de fougue, de passion, de détermination et de discipline. Seul Maurice Hébert a visité le banc des pénalités pendant plus de 6 minutes (17). Par contre, il est tout à fait naturel d’être pénalisé lorsqu’on frappe solidement certains joueurs qui sont incapables de se défendre. Un salaud ? Absolument pas ! Puisqu’il se contente d’inscrire un filet lorsque un illuminé tente de le déranger.

Finalement, les dirigeants espèrent certainement que leurs meilleurs joueurs seront capable d’atteindre les plateau intéressant. MacAdam devrait totaliser au moins 50 points, tandis que le Rocket devrais marquer entre 25 et 30 buts et que Stastny récolte encore 70 points.

Pendant ce temps, les Remparts dominent la ligue, et certains joueurs progressent à une vitesse fulgurante. Williams est certainement la révélation de l’année dans l’équipe, lui qui totalise 16 points (4 buts et 12 passes, +11). S’il poursuit ainsi, on pourrait certainement le voir avec les Nordiques la saison prochaine.


Une fiche de .500 après 6 rencontres

mars 5, 2009

Après avoir accordé 21 buts en seulement 4 matchs, les Nordiques ont retrouvé les bases du hockey. L’aspect défensif de la partie avait été oublié, mais Bernard Geoffrion s’est assuré de corrigé les lacunes de chaque joueur. De plus, l’entraîneur chef à séparer le deuxième trio, qui était uniquement concentré sur l’offensive. C’est donc dire que Ron Ellis a été muté sur le troisième trio, remplacé par le vétéran québécois, Bobby Rousseau.

Les ajustements ont porté fruit lors d’une victoire de 1-0 face aux meneurs de l’ouest, les Kings de Los Angeles. Les Nordiques auront été opportunisme, alors que le seul but aura été marqué par Errol Thompson, sur une passe de Larry Carriere, en avantage numérique (1 en 3). Les deux gardiens auront été dominant, particulièrement Billy Smith, qui a arrêté les 15 tirs dirigés contre lui en première période. On aura eu plus de peur que de mal dans le cas de Rolf Edberg, qui s’est blessé au début de la troisième période. Le centre de 24 ans n’a pas eu froid aux yeux lorsqu’il s’est étendu de tout son long pour bloquer un lancé de Dale Tallon (“Shot by Dale Tallon. Shot Blocked by Rolf Edberg. Rolf Edberg from Nordiques is injured at 3:51 of 3rd period (Bruised Right Leg”).

Face aux Rangers, les Nordiques ont encore bien fait, avec un résultat de 4 à 2, en faveur des bleus. Ce même Edberg n’a pas pris de temps pour prouver qu’il était en santé. Après un but de Danny Gare, son deuxième, Edberg a assuré la réplique des siens à peine 38 secondes plus tard. Il s’agissait alors de son premier but de sa jeune carrière. La période médiane aura offert de beaux jeux, mais aucun but. C’est en milieu de troisième que le match est devenu particulièrement intéressant. Ron Ellis a ouvert la machine avec son deuxième de la saison, sur des passes de Maurice Hébert et de Per-Arne Alexandersson. Les Rangers ont répliqué par l’entremise de Steve Vickers et de son troisième. Encore une fois, les Nordiques ont fait preuve de beaucoup de caractère, en enfilant un but 12 secondes plus tard, grâce au brio du premier trio. Al MacAdam a compté dans la partie supérieur grâce à une magnifique pièce de jeu du Dieu Slovaque et de son acolyte, le Rocket. Finalement, Bobby Rousseau a ajouté un but d’avance au fleurdelysé à 16:48, assisté d’Errol Thompson et d’Alexandersson, encore lui.

Les gardiens se ressaisistent donc après avoir connu 4 matchs difficiles. Al MacAdam domine toutes les recrues du circuit avec 6 points, alors que Maurice Hébert et Errol Thompson font partie des meilleurs ailiers gauches. Le capitaine Peter Stastny fait également partie du top 10 des centres. On note également toute une amélioration au niveau de la discipline. L’équipe ne totalise que 46 minutes de pénalité. Malgré tout, les Nordiques ne sont pas reposant sur le point des mises en échec, eux qui en ont distribué une centaine.

Prochain match, face aux Flyers, qui pourront compter sur le retour de la petite peste, Bobby Clarke.


Première victoire, encore contre les Northstars

mars 1, 2009

Après avoir perdu par la marque de 4 à 3 contre les Blues de St-Louis, les Nordiques ont finalement récolté leur première victoire de la saison face aux Northstars. La troupe de Bernard Geoffrion a marqué 5 buts, pour un total de 12 en seulement trois rencontres.

Brian Spencer n’aura pas mis de temps à marquer le premier but de la rencontre. À 1:29, l’ailier gauche a marqué d’un tir du poignet dans la partie supérieur, pour battre Wayne Stephenson, sur des passes de Rolf Edberg et Nick Beverley. À peine trois minutes plus tard, en avantage numérique, Peter Stastny marque son deuxième de la saison, suivit d’un autre but en avantage de Maurice Hébert, son premier. Les Stars sont alors retraités au  vestiaire étourdi par la force de frappe des jeunes Nordiques.

Lasse Oskanen a timidement répliqué en deuxième période pour porter la marque à 3 – 1.  En troisième, les Nordiques ont poursuivi leur travail de destruction en marquant deux autres buts, Thompson et Alexandersson en sont les auteurs.

Pendant tout le match, la défensive de Québec aura fait un boulot extraordinaire, n’accordant que 12 tirs. Michel Plasse, qui a été chancelant, récolte malgré tout sa première victoire de la saison.

“On doit toujours revenir au base du hockey lorsqu’on a de la difficulté à gagner. On retrouve l’aspect défensif du jeu. Les buts suivront” explique l’entraîneur chef de la formation québécoise.

Le prochain match sera demain, contre les Blues de St-Louis, qui ont effectué une grosse transaction aujourd’hui. Parions qu’ils seront sous le choc demain.